Laboratoire de propositions philosophiques, politiques, mécaniques... et conseils de jardinage, de couture et de cuisine.
Nicolas Sarkozy a visité la Chine, où, après avoir laissé honteusement à Paris sa secrétaire d'État aux droits humains, il n'a
pas hésité à condamner les vélléités d'indépendance de Taïwan et à réaffirmer le Tibet comme un territoire chinois ( Angela Merkel a rencontré fin septembre le Dalaï-Lama, bravant la colère de
Pékin, et George Bush l'a reçu et décoré en octobre...).
Il a été le seul chef d'État occidental à féliciter Vladimir Poutine pour ses élections legislatives scandaleuses qui ont été dénonçées par ce qu'on appelle la communauté
internationale.
Il reçoit aujourd'hui Kadhafi, pour des questions de pétrodollars ou en contrepartie de cet accord pour la libération des infirmières bulgares qui reste encore mystérieux.
Alors bien sûr, c'est écoeurant et abjecte, cette vieille idéologie moisie du pragmatisme - le pragmatisme n'a de pragmatique que le nom - la Realpolitik est un dogme - mais c'est
surtout que là alors, vraiment, on voit à quel point c'est un pauvre mec inconsistant.