Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 11:05

Huang Yong-Ping - Ceinture

Huang-Yong-Ping-ceinture.jpg 

Précédemment on a vu les tensions monter au cours des élections législatives ou encore l'entrée des Prussiens dans Paris...

[ Brouillon de l’introduction à reprendre : Il n’y a pas d’idées politiques. Il y a des émotions, non même pas… des mouvements qui auraient quelque chose des affects, c’est-à-dire la sécrétion tonique et écarquillée de marques de territoires, situer, aliéner dans des rapports différentiels, des mouvements d’affects, donc, politiques. Par exemple, on peut les ignorer tout à fait, c’est-à-dire ne pas se laisser gagner par ce bruissement véhément qui affirme et se convainc. On peut. C’est inconséquent. Il y a des… je ne sais pas comment appeler ça… réflexions peut-être sur les modalités politiques. Ca oui. La séparation des pouvoirs par exemple, c’est quelque chose ça, ça consiste [au sens de consistance, ça consiste, c’est consistant… j’ai conscience que ça ne se dit pas…]. On fait quelque chose avec ça. Un affect situationnel politique, non. Je veux dire non, on ne fait rien, un embarras, des lubies et des certitudes religieuses illuminées – ce qui est illuminé ne fait pas de lumière… Je veux dire, ça marque un rapport de forces, une idée politique, ça change selon l’autre terme du rapport, c’est parfaitement fongible et anecdotique, ça tient de l’ordre du prétexte, ça ne mérite donc pas de s’y attacher. De remonter le cours oui. Parce qu’on aurait tort de moquer l’engagement, la ténacité des combats qui se font au nom des idées politiques. La foi, comme trahison de l’intime, espoir, détresse du réel, ça a toujours quelque chose de bouleversant et d'épouvantable.

   On peut le prendre autrement. On peut regarder ce que c’est, une opinion. Qu’est-ce que ça fait. Ca ne soupèse pas, par exemple, il me semble, ça tranche. Ca ignore les complications pour s’arrêter, se fixer fictivement en un point. Il me semble que le moment où on se fait une opinion, c’est le moment où on arrête de réfléchir à la question qu’on soulève. J’imagine pour être tranquille et se débarrasser. Il me semble que, précisément, si on soupèse, on ne sait pas se fixer et la question continue de courir. Je suppose que les questions ouvertes, qui courent et travaillent, c’est le désordre et l’inquiétude. C’est la contrariété…

  Dans ces idées qui s’échangent les unes les autres pour maintenir des rapports d’aliénation politique et un ahurissement fidèle [je dis que fidèle c’est l’adjectif de foi], dans ces ressentiments différentiels, où idées, paroles, colères ne sont que prétextes proliférants, sans qu’on sache très bien dire si elles parlent plus de ce à quoi elles s’opposent, qui prolifère aussi,  il y a des intuitions.  Ces intuitions, il se trouve qu’elles sont faites pour m’agourmandir tout à fait.]

 

[Pour donner à pressentir des dynamiques qui n’atteignent pas un point où on s’y retrouverait tout à fait, procéder par bribes et contrariétés, maintenir les distances, les silences, les trous, laisser le lecteur recouper, déduire, reconstituer… Ce qui importe est dans ce qui ne sera pas noté.

NE PAS METTRE EN ORDRE – NE PAS IMPOSER UN REGARD AUTORITAIRE EN AGENÇANT LES POINTS – DISPERSER, CONTRARIER.

 

 

·      Sur le prolétariat en tant que coïncidence d’intérêt et la lutte des classes :

 

  « Le problème de la capacité politique dans la classe ouvrière, de même que dans la classe bourgeoise et autrefois dans la noblesse, revient donc à se demander : si la classe ouvrière, au point de vue de ses rapports avec la société et avec l’État, a acquis conscience d’elle-même ; si, comme être collectif, moral et libre, elle se distingue de la classe bourgeoise ; si elle en sépare ses intérêts, si elle tient à ne plus se confondre avec elle… »[1].

 

  Dégager les éléments de contrariétés.  Ceux qui profitent du dit prolétariat, qui ne connaissent pas de limite, ont avantage à avoir à leur disposition une classe qui n’a pas conscience d’elle-même dans laquelle puiser… La conscience est un point de résistance… Se penser en tant que classe ouvrière, c’est tout autant se défendre que répondre à l’injonction des profiteurs qui ont intérêt à fabriquer et maintenir les classes lors même que les… ce qu’on appellerait démocrates aujourd’hui pensent égalité, a-classe. Suggérer de réfléchir à une coïncidence d’intérêts de résistance temporaire, partielle, précaire, qui n’atteindrait pas le niveau d’un nom : intérêts temporaires de telle minorité, intérêts temporaires de lutte de telles personnes dans telles conditions, etc.

 

  Note sur ce point : « La Commune, à laquelle la fraction avancée de la petite bourgeoisie avait pris une si grande part, s’était, tout en restant socialiste, écartée du concept de l’antagonisme des classes ; c’est la grande caractéristique du socialisme français d’être, à l’encontre du socialisme international, plus humanitaire que prolétarien. »[2].

 

 

·      Sur l’État 

 

  Noter cet argumentaire de Marx, dont il reprend plusieurs fois les points dans son livre : « un pays comme la France, où le pouvoir exécutif dispose d'une armée de fonctionnaires de plus d'un demi-million de personnes et tient, par conséquent, constamment sous sa dépendance la plus absolue une quantité énorme d'intérêts et d'existences, où l’État enserre, contrôle, réglemente, surveille et tient en tutelle la société civile, depuis ses manifestations d'existence les plus vastes jus qu'à ses mouvements les plus infimes, de ses modes d'existence les plus généraux jusqu'à la vie privée des individus, où ce corps parasite, grâce à la centralisation la plus extraordinaire, acquiert une omniprésence, une omniscience, une capacité de mouvement et un ressort accru, qui n'a d'analogue que l'état de dépendance absolue, la difformité incohérente du corps social… »[3]

 

  Relever cette attaque de Proudhon sur la conception communiste :

« Quel est le principe fondamental de l’ancienne société, bourgeoise ou féodale, révolutionnée ou de droit divin ? C’est l’autorité, soit qu’on la fasse venir du ciel ou qu’on la déduise avec Rousseau de la collectivité nationale. Ainsi ont dit à leur tour, ainsi ont fait les communistes. Ils ramènent tout à la souveraineté du peuple, au droit de la collectivité ; leur notion du pouvoir ou de l’État est absolument la même que celle de leurs anciens maitres. Que l’État soit titré d’empire, de monarchie, de république, de démocratie ou de communauté, c’est évidemment toujours la même chose. »[4].

 

  Reprendre cette citation à propos de Jules Guesde qui participa à imposer le marxisme à la gauche française : « ce qui rapprocha Marx de Guesde fut leur accord sur le fait que l’influence dirigeante dans le parti ‘devrait venir d’en haut, de ceux qui savent davantage’… »[5]. Vérifier ce point : Lettre de Guesde à Marx, 1879 : « Comme vous enfin, je nie que la simple destruction de ce qui existe suffise à l'édification de ce que nous voulons, et je pense que, pendant plus ou moins longtemps, l'impulsion, la direction, devrait venir d'en haut, de ceux qui "savent davantage. (...)" »[6].

 

  La question n’est pas de remettre en cause le marxisme en se faisant exégète de son corpus, mais de pressentir comment son paradigme est perçu à un moment, 1871, où il reste exogène au socialisme. Les courants de gauche depuis le 20e siècle étant des degrés de marxisme, le marxisme ayant exercé une constriction qui aura redéfinit la gauche par degrés et la droite libérale par différentiel compulsionnel tout au long du 20e siècle, certains y trouveront une matière pour mettre en perspective et consolider leur paradigme, d’autres un point d’appui pour tracer une dynamique politique dont le marxisme est, n’est qu’un flux parmi d’autres, un flux de contrariété, qui a vocation à être contrarié donc, etc…

 

 

 

·      Le socialisme avant le marxisme : l’anarchie, une démocratie

 

  Avant, à côté du marxisme : « Au sein du parti ouvrier nouvellement fondé, le socialisme français préserva en effet le caractère fédéraliste et corporatif de ses origines ; sa base sociale d’ouvriers de métier des villes ; la stratégie d’auto-émancipation qui respectait la démocratie corporative ouvrière et refusait qu’une théorie abstraite ou qu’une direction politique guide sa pratique ; et enfin l’utopie d’un socialisme fédéraliste géré par une fédération des métiers et des communes ouvrières. »[7].

 

  Noter : « Pour [Proudhon], la révolution politique, ayant pour but de changer le gouvernement, n’est qu’un leurre ; les classes ouvrières doivent agir pour leur propre compte, en s’engageant dans la voie d’une révolution sociale progressive, grâce à la mise en place d’associations fédérées, fonctionnant sur la base du mutuellisme dans le domaine du crédit, des assurances, de la production et de la consommation. »[8].

 

 

·      Le mutuellisme

 

  L’idée répandue, Proudhon l’explicite en étudiant un manifeste dit des Soixante, veut que la bourgeoisie se soit émancipée en 1789 et qu’il s’agit pour le prolétariat de « conquérir la même liberté d’action »[9]. Ce qui est remis en cause ce ne sont pas les droits et les privilèges dont jouit la bourgeoisie, c’est le fait qu’elle en jouisse exclusivement : afin « de faire qu’il n’y ait plus ni bourgeois ni prolétaires »[10]. L’égalité politique ne suffit pas ou plutôt ne peut pas se dissocier de l’égalité sociale[11]

 

  Pour Proudhon, il s’agit de remettre en cause un « rapport de l’homme et du citoyen vis-à-vis de la société et de l’État » qu’il qualifie de « subordination »[12] sur lequel s’articule « l’organisation autoritaire et communiste » et d’opposer une conception : « celle des partisans de la liberté individuelle, suivant lesquels la société doit être considérée, non comme une hiérarchie de fonctions et de facultés, mais comme un système d’équilibrations entre forces libres »[13]. Et de mettre au point une approche prenant appui sur la réciprocité, la mutualité[14], où la question de la domination du prince ou du gouvernement ne peut plus se poser[15], puisqu’on ne parle plus d’État, de pouvoir, d’autorité, mais de « la somme, l’union, l’identité et la solidarité des intérêts particuliers »[16].

 

  Noter que si l’intuition percute, en se concentrant sur les libertés individuelles et les intérêts particuliers, cette approche servira de matière, sera détournée un siècle plus tard par les profiteurs qui mettront au point ce qu’on appelle le néo-libéralisme qui ignore décidément l’égalité sociale. On ne peut pas atteindre un niveau où il y aurait ici intérêts particuliers, là intérêt général ou collectif.

  Remarquer que si on voit bien qu’on ne peut parler de démocratie que débarrassé de l’autorité, en s’arrêtant à ce nom « intérêts particuliers », la conception court-circuite l’équilibre des forces qu’elle pressent et sans lequel elle ne peut procéder et tombe dans un utopisme qui rêve de se passer de police, de répression, de compression[17] sans en formuler même le premier terme… [Par exemple au travail, il y a intérêts particuliers, divergence ou différenciation d’intérêts à partir du moment où quelqu’un paie quelqu’un d’autre. De là la contrariété du marxisme qui, lui, fournit des outils à celui qui est payé pour dire non à celui qui en veut toujours plus pour son argent, etc… Ne pas attaquer le nom « intérêts particuliers », c’est se priver d’outils… Supprimer].

 

   Noter que le mutuellisme et la réciprocité posent des questions pertinentes forcément comme mécanismes de régulation...

 

·      la Commune

 

  L’expression de Jules Guesde sur l’approche de la Commune contrarie les reproches que les proudhoniens viennent faire au communisme : « Toujours trompés et dupés par une représentation nationale centrale placée en dehors, non seulement de leur action, mais de leur contrôle par l’interdiction du mandat impératif et par la fiction constitutionnelle qu’une fois nommé le mandataire n’appartenait plus à ses mandants, mais à la France entière, les travailleurs s’étaient dit que c’était seulement dans la commune, dans le milieu particulier où ils vivaient, que devait être transporté le siège de leur représentation, pour que cette représentation devint aussi sérieuse et aussi effective qu’elle avait été dérisoire jusqu’alors. »[18].

 

  Sur l’approche de la Commune, relever encore : « La conquête des municipalités nous permettra de nous exercer dans les choses administratives, nous pourrons faire une série de lois de police dans notre intérêt, rectifier l’assiette de l’impôt dans une certaine mesure, créer l’instruction professionnelle, développer l’instruction générale, améliorer notre condition par une surveillance attentive du commerce, par la fondation de boulangeries, de boucheries, de bazars et d’ateliers communaux. Chemin faisant nous pourrions encore jeter les bases de la propriété communale et préparer la grande fédération socialiste des communes par la fédération administrative, économique, intellectuelle des premières communes conquises. »[19].

 

  Noter que plusieurs conceptions travaillent : un « collectivisme anti-autoritaire » perce à côté des thèses de Proudhon : « l’influence proudhonienne est encore sensible en 1870 : les associations doivent permettre l’apprentissage de la solidarité et de la gestion, et conduire, par une stratégie non violente, vers la « commune sociale », c’est-à-dire le groupement des « corporations » dont les délégués remplaceront les autorités politiques, les communes se fédérant ensuite entre elles. Toutefois, le proudhonisme est en perte de vitesse par rapport au « collectivisme antiautoritaire » (ainsi nommé par opposition au communisme ou collectivisme « autoritaire » de Karl Marx)… […] ce courant est favorable à la réorganisation sociale sur la base d’associations de production que nous dirions « autogérées », mais juge nécessaire, pour y parvenir, de mener la lutte aux côtés des républicains contre le système autocratique de l’Empire et de réorganiser la France selon les principes de l’autonomie communale et du fédéralisme… […] Le but est à peu près identique à celui des disciples de Proudhon, mais la stratégie est différente. »[20].

 

  Insister sur cette exigence d’une « politique expérimentale » très présente au moment de la Commune, révolution expérimentale, on le verra… Par exemple, en ce qui concerne les années 80 : « Par opposition à la politique des marxistes, qu’il jugeait vieillotte, autoritaire et utopique, Brousse se fit l’avocat d’une « politique expérimentale » qui, tout en respectant la démocratie fédéraliste, permettrait à la tactique juste de se dégager sur la base de l’expérience par un débat et une discussion constante. »[21].

 

  Noter que si ces broussistes reprochent aux marxistes leur goût pour la parole : « Alors que les marxistes insistaient sur la théorie en tant que guide de la pratique, les broussistes considéraient la théorie comme un processus résultant de la pratique. »[22], Karl Marx reprochera aux communards de « perdre trop de temps à des bagatelles et à des querelles personnelles. »[23] et d’ajouter : « On voit qu'il y a encore d'autres influences que celles des ouvriers. » Note : s’interroger : est-ce que pour Marx, seuls les bourgeois se querellent ?

 

 

 

·      Sur l’insurrection

 

 

  Noter qu’un courant non négligeable, derrière Blanqui, réfléchit à l’insurrection par les armes avec des arguments comme : « la force est la seule garantie de la liberté, qu'un pays est esclave où les citoyens ignorent le métier des armes et en abandonnent le privilège à une caste ou à une corporation. »[24] ou : « Dans les républiques de l'antiquité, chez les Grecs et les Romains, tout le monde savait et pratiquait l'art de la guerre. Le militaire de profession était une espèce inconnue. […]Tant qu'il n'en sera pas de même en France, nous resterons les Pékins taillés à merci par les traîneurs de sabre. »[25]… Avec une propension au romantisme qui s’exprime par exemple ainsi :  « Aussitôt le drapeau déployé, faire prêter aux officiers, sous-officiers et soldats le serment ci-après : ‘Je jure de combattre jusqu'à la mort pour la République, d'obéir aux ordres des chefs, et de ne pas m'écarter un seul instant du drapeau, ni de jour ni de nuit, avant que la bataille soit terminée.’ »[26] ou par ce conseil aux soldats de toujours garder le silence sauf pour pousser le cri de « Vive la République ! » au signal donné[27]

 

  Rappeler qu’il st toujours aujourd’hui des démocraties de représentation qui se refusent à abandonner « le privilège des armes à une caste »… les États-Unis par exemple…

 

  Préciser que sans doute même les blanquistes n’envisageaient pas sérieusement ces prises d’armes, puisque ce n’est décidément pas par la violence que la Commune saisira le pouvoir : « Ce qui distingue la Commune – toujours en tant que moyens d’action – veut-on le savoir ? C’est que l’épaulement des fusils a été précédé du dépouillement des votes ; c’est qu’avant d’être donnée aux canons, la parole avait été donnée aux urnes ; c’est que la bataille, au lieu d’être la préface, a été la suite, la servante du scrutin. »[28] et que ce n’est pas tant le peuple qu’on aura exercé à se battre que l’armée permanente et la police, « instruments du pouvoir matériel de l'ancien gouvernement » [29], qu’on aura remises en cause : « Au lieu de continuer d'être l'instrument du gouvernement central, la police fut immédiatement dépouillée de ses attributs politiques et transformée en un instrument de la Commune, responsable et à tout instant révocable… »[30].]

 

 

[On abordera plus concrètement les paradigmes et les approches de la gauche sur la fin du XIXe  siècle en étudiant les programmes des élections de la Commune et les mesures qu’elle prendra ou dont elle discutera…]

 

Dimanche prochain, on attaquera l'insurrection du 18 mars 1871...

 

Voir le site du film "Commune"...



[1] Pierre-Joseph Proudhon, De la Capacité des classes ouvrières, éd. Trident, 1989, pp. 57-58.

[2] La revue socialiste, rédacteur en chef Benoît Malon, T 5, Paris 1887, p. 235.

[3] Karl Marx, Le 18 brumaire de Louis Bonaparte, p. 21.

[4] P.-J. Proudhon, op. cit., p. 77.

[5] Bernard H. Moss, Aux origines du mouvement ouvrier français, éd. Belles Lettres, p. 108.

[6] Jules Guesde, Lettre à Marx, 1879, Textes choisis. 1867-1882, 1959.

[7] B. H. Moss, op. cit., p 131.

[8] Pierre Lévêque, La Commune de 1871, Ouvrage collectif, Publications de l’Université de Saint Etienne, 2004, p. 31.

[9] P.-J. Proudhon, op. cit., p. 87.

[10] Ibid.

[11] Ibid., p. 86.

[12] Ibid., p. 91.

[13] Ibid.

[14] Ibid., p. 90.

[15] Ibid., p. 93.

[16] Ibid.

[17] Ibid., p. 92.

[18] Jules Guesde, la Commune de 1871, Classiques français du socialisme, 1936, p. 9.

[19] Benoît Malon, op. cit., p. 49.

[20] Pierre Lévêque, op. cit., p. 33.

[21] B. H. Moss, op. cit., p. 140.

[22] Ibid.

[23] Karl Marx, lettre à Léo Frankel et Varlin, 13 mai 1871 in la Guerre civile en France, p. 87.

[24] Blanqui, Instructions pour une prise d'armes, p. 3.

[25] Ibid.

[26] Ibid., p. 13.

[27] Ibid., p. 14.

[28] J. Guesde, op. cit., p. 12.

[29] Karl Marx, la Guerre civile en France, p. 48.

[30] Ibid.

Partager cet article

Repost 0
Published by claude pérès - dans La Commune de Paris
commenter cet article

commentaires